La société française Arabelle Solutions, filiale d'EDF, a été choisie par le consortium américain Westinghouse-Bechtel pour fournir trois ensembles de turbines à vapeur et de générateurs destinés au premier projet nucléaire en Pologne, a indiqué le 13 janvier le groupe polonais responsable du projet. Le coût de la construction, qui doit débuter en 2026, avait alors été estimé 24 milliards d’euros. Le premier réacteur de 1250 MW de cette centrale, d'une capacité attendue de 3 750 MW, doit être mis en service en 2033 (AFP).
Meta a signé trois nouveaux accords historiques avec les entreprises Vistra, TerraPower et Oklo. Ils visent la mise à disposition de 6,6 GWe de capacité nucléaire d’ici 2035, pour l’approvisionnement de ses centres de données dédiés à l’IA. S’ajoutant à l’accord conclu en juin 2025 avec Constellation Energy, cette nouvelle annonce propulse Meta dans le haut du panier « des plus importants acheteurs d’énergie nucléaire de l’histoire américaine » (SFEN).
Engie a remporté en Inde un projet hybride combinant énergie solaire et stockage d'électricité par batteries, son premier dans le pays où l'énergéticien français affiche de grandes ambitions sur un marché en pleine expansion pour les énergies renouvelables, a-t-il annoncé le 13 janvier. Le contrat a été attribué dans le cadre d'un appel d'offres de SECI (Solar Energy Corporation of India), l'agence indienne de développement des énergies renouvelables. Engie dispose de près de 2 GW d'actifs renouvelables en exploitation ou en cours de construction en Inde (AFP).
La tempête Goretti a endommagé, dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 janvier, une ligne haute tension reliant la centrale nucléaire de Flamanville (Manche) au réseau électrique. Les réacteurs 1 et 3 devront par conséquent rester à l’arrêt jusqu’au 1er février, le temps des travaux (L’Usine Nouvelle).
Pour assurer le recyclage des combustibles usés des EPR2 jusqu’en 2120, Orano va construire à La Hague une usine Aval du Futur majoritairement financée par EDF. Un chantier XXL confié au bâtisseur des JO 2024, Nicolas Ferrand (L’Usine Nouvelle).
Confirmé en juillet dernier par EDF, le projet de technocentre à Fessenheim, sur un terrain proche de la centrale à l'arrêt, entre dans une nouvelle phase. L'énergéticien a démarré mi-décembre une phase de concertation continue et a installé une commission de suivi qui rassemble notamment les élus du territoire, des associations locales, des acteurs économiques, des organisations syndicales. Elle fait suite au débat public organisé entre octobre 2024 et février 2025 sur ce projet d'usine de recyclage de métaux très faiblement radioactifs (TFA) (Les Echos).
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé le 9 janvier avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en électricité suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats (Connaissance des Énergies).
La Commission européenne a approuvé, en vertu du règlement de l'UE sur les concentrations, la création d'une entreprise commune par EDF Brasil Holding du Brésil, contrôlée en dernier ressort par EDF, et Neoenergia du Brésil, contrôlée en dernier ressort par Iberdrola d'Espagne. L'opération concerne principalement la production d'énergie hydroélectrique et le transport d'électricité au Brésil (Zonebourse).
Le gouvernement veut ajuster rétroactivement les niveaux d’accise sur l’électricité pour tenir compte de la non-adoption du budget avant le 1ᵉʳ janvier. Il a déposé un amendement en ce sens au projet de budget, examiné à partir de ce 13 janvier en séance à l’Assemblée nationale. Cet amendement maintient une entrée en vigueur au 1ᵉʳ janvier, « désormais rétroactive », des baisses d’accise sur l’électricité pour les consommations des industries électro-intensives, telles qu’elles étaient contenues dans le projet de loi initial (Contexte).
En France, la production nucléaire d’EDF a progressé de 3,1 % en 2025 pour atteindre 373 TWh, ce qui tend à prouver que la page du phénomène de corrosion de contrainte est tournée. Les barrages hydrauliques du groupe ont en revanche vu leur production diminuer de 15,8 % sur un an, en raison d’une pluviométrie inférieure à celle, exceptionnelle, enregistrée en 2024.
L'EPR de Flamanville a atteint, dimanche, « 100 % de puissance nucléaire à 11 h 37 » et « a produit 1 669 MW de puissance électrique brute », a annoncé EDF. Cela s'est traduit par l'injection de « 1 570 MW » sur le réseau à haute tension, une fois déduite l'électricité que le réacteur utilise pour son propre fonctionnement, précise EDF (Les Echos).
Deux décisions d’urbanisme relatives à l’implantation de deux EPR sur le site de la centrale de Bugey (Ain) ont été annulées par la justice mardi 9 décembre. Les risques environnementaux n’auraient pas été suffisamment pris en compte, selon les juges. EDF assure que le planning du projet reste inchangé (L’Usine Nouvelle).